Bois Sacré convoque l’image d’une clairière vouée au culte, de ces forêts anciennes où l’arbre tenait lieu de temple. Le nom seul appelle le recueillement, l’écorce, l’offrande, et cette densité particulière de l’air sous une voûte de feuillage.
La maison romaine y inscrit une intuition plus poétique : le jour et la nuit qui se cherchent, attirés l’un vers l’autre sans jamais tout à fait se rejoindre.