Poka pousse l’ambition gourmande jusqu’à son paroxysme : Pernoire y imagine le dessert ultime, traduit non plus en bouchée mais en sillage. La maison s’aventure ainsi sur un terrain rarement exploré avec autant de finesse, là où la pâtisserie cesse d’être un souvenir d’enfance pour devenir une matière de parfumerie.
Le nom condense les deux protagonistes de la scène : le popcorn, croustillant et toasté, et le caramel, dense, beurré, gourmand jusqu’à l’extrême.