Masar signifie chemin en arabe, et c’est précisément ce que Pernoire a voulu sceller en flacon : ce trajet intérieur que l’on parcourt en affrontant ses doutes, et qui finit par révéler une version plus vraie, plus assurée de soi-même.
La libellule, emblème silencieux de la composition, en incarne la métamorphose. Insecte du seuil et du passage, elle évoque ces transformations que l’on traverse sans toujours les nommer, et au terme desquelles on se reconnaît enfin.